CONCEPT GENERAL
Après Les 100 têtes sans visages, la Galerie Mondes d’Art poursuit son exploration de la matière comme réceptacle de l’âme humaine. Le cycle “Matières d’âmes” interroge la mémoire, la présence et l’esprit à travers la matière : terre, rouille, pigment, abstraction et symboles. Chaque artiste apporte sa vision unique, créant une narration annuelle harmonieuse entre visible et invisible.
Thématique:
Le souffle comme présence invisible.
Dates:
16 janvier – 23 mars 2026
Vernissage:
15 janvier 2026
Heure:
18h30
Description:
Thématique:
De la terre à la mémoire collective
Dates:
10 avril – 15 juin 2026
Vernissage:
09 avril 2026
Heure: 18h30
Description:
Suite à Les 100 tête’s sans visages, Gustave DJONDA présente une version plus épurée et conceptuelle:
10 têtes emblématiques, revisitant le motif original avec de nouvelles textures et patines,
Deux mini-séries expérimentales (5 à 10 sculptures chacune): fragments abstraits et formes symboliques évoquant mémoire et temps. La matière (terre cuite et rouille) devient ici symbole, entre effacement et résurgence.
Thématique:
La matière comme trace du vivant
Dates:
03 juillet – 07 septembre 2026
Vernissage:
02 juillet 2026
Description:
Moussa TINE explore la relation entre matière et humanité. Les empreintes, textures et surfaces deviennent métaphore du corps collectif, célébrant la vulnérabilité et la résistance de la matière, comme une peau universelle qui respire et se souvient.
Thématique:
Héritage et Cosmologie
Dates:
09 octobre – 14 décembre 2026
Vernissage:
08 octobre 2026
Heure: 18h30
Description:
Inspiré par la culture dogon, Souleymane OUOLOGUEM fait dialoguer symboles ancestraux, récits initiatiques et langage contemporain. Peintures, sculptures et vidéos tissent un lien entre visible et invisible, mémoire et révélation, concluant le cycle sur une dimension spirituelle et cosmique.
En 2026, Mondes d’Art Gallery tisse une narration en quatre respirations.
Éric WONANU ouvre le cycle sur la figure du souffle, là où la peinture capte l’énergie invisible qui traverse l’être.
Gustave DJONDA fait de la matière mémoire, dépositaire du temps et des absences.
Moussa TINE révèle la chair collective de la matière, lieu de rencontre entre individu et communauté.
Souleymane OULOGOUEM élève la matière vers la cosmogonie, en y cherchant la vibration du monde.
Ensemble, ils composent une géographie de l’âme — du souffle à la mémoire, du corps à la lumière.