Cette tunique, teintée de terre et d’ocre, se présente comme un vêtement de mémoire et de protection. Les amulettes géométriques fixées au tissu évoquent les pratiques ancestrales de protection spirituelle, tout en s’inscrivant dans une esthétique contemporaine d’assemblage. À mi-chemin entre vêtement et sculpture, elle incarne le pouvoir symbolique des matériaux bruts – fibres, métal, bois – et leur capacité à véhiculer des récits invisibles. L’œuvre interroge l’identité, la transmission et la pérennité des traditions dans un contexte contemporain.